Quand Lawrence Lessig écrit "The future of ideas" en 2001 chez Random House , se doute-t-il que les Presses Universitaires de Lyon publieront son ouvrage à la veille du GRAND débat sur les Dadvsi ? Traduit par Jean-Baptiste Soufron et Alain Bony, il est précédé de deux excellents textes dûs à Christian Paul et Jean-Claude Guédon : "avant-propos", , "le créateur, le génie et l’éditeur"
Je retrouve une analyse de l’ouvrage par Jean-Philippe Accart dans le BBF de janvier 2006. Pas mieux.
Déjà , on peut dire que la préface de Jean-Claude Guédon est une vraie préface : "texte qui présente une oeuvre pour en défendre l’originalité". Partant de là , honnêtement, le début est ardu et demande un effort de concentration pour suivre le fil d’une pensée dense, originale et d’une grande cohérence. Pour les non-habitués de la chose, on peut dire qu’on entre dans un univers intellectuel déroutant, où les tuyaux, les fils et les codes prennent un grande importance dans l’organisation de la pensée. La notion (les notions) de biens communs (le sous-titre de l’ouvrage : "le sort des biens communs à l’heure des réseaux numériques") arrive(nt) progressivement. C’est une aventure inédite que de lire d’une main cet ouvrage, de suivre en temps réel le débat parlementaire (cf. le récit de Dominique Lahary : la nuit où tout a basculé) de l’autre et d’une autre encore, de comparer les réactions - avis- commentaires - dûs à ces débats passés et à venir.
Comme rien n’est acquis, et que les combats vont re-prendre force et vigueur en mars, cette lecture n’est pas trop tardive ... Bingo ! on peut aussi l’entendre




















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